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altashhtethNe détruit pas... |
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pour vous mon message....Je passe, déambule dans mes jardins abandonnés… les fleurs sauvages ont poussées sous les lettres de vos mots que je n’avais pas pris le temps de lire déesse que je suis au cœur de glace enfermée…
Je me retrouve et vous au passage certains n’existent plus partis eux aussi sur des terres de rêves ou de chimères qui font partie de la vie.
Je découvre des mots qui me font larmoyer de joie et qui… au moment où j’allais tout effacer tout réduire en poussière dans le néant de mon esprit me font l’effet escompté de vos désirs… celui de reprendre ma plume.
Pour tous ces mots déposés comme des couronnes mortuaires de souvenirs des vivants pour la poétesse morte que j’étais… que je pensais… mais ces couronnes ne sont pas mortuaires elles sont de vie et de lumière… et je ne suis pas morte je m’étais juste endormie.. Assoupie…
Vous revoici là, dans ma vie vous les amis de la poétesse Llya, celle qui déposait des baisers de plume sur vos nuits. Vos pas sont repartis doucement, ne voyant pas mes mots revenir. Ne respirant sur cet espace que le vide d’un silence endormi. Chut les fées somnolent ; tous le savent.
Mais à vrai dire qui suis-je ? Fée ? Femme ? Utopie ? Qui connaissiez-vous réellement ? Et qui étais-je réellement.
A cette époque peut-être oui tour à tour fée et flamme, Déesse et femme…
Mais je viens de te lire Rony –oui je sais d’ordinaire je t’appelle Daddy- mais là ce sont les mots de Rony que je lis et c’est bien moi pas la petite fée, pas Llya juste moi.
Tes mots se sont frayés un chemin jusqu’à ce cœur de beurre lui ont fait déversé une petite larme de cristal. Je souris en écrivant car qu’y puis-je ne sais écrire simplement sans rajouter de belles plumes à mes lettres.
Ton amitié s’est installée oui là tout au fond de mon cœur, et rares sont ceux qui ont une place ici.
D’autres, comme tu le dis ont préféré ne voir que mon âme, ils penseront en effet que l’on apprend plus d’une âme que d’un cœur, peut-être ont-ils raison peut-être tort.
J’en ai tant à dire, j’ai un espoir à vous lire de reprendre cette plume mais les araignées ont tissé leur toile tout autour et je suis arachnophobe…
Peut-être alors avec le temps tomberont elles poussière… ou peut-être saisirais-je le fil ténu et commencerais-je à créer une pelote de soie pour le chat de la maison.
A tous je vous dis merci, a tous je vous donne rendez-vous pas ici, car je ne suis plus elle. Je suis moi. Je vous transmettrai à tous une adresse où me rejoindre… si vous le désirez et nous pourrons recommencer une histoire inachevée.
Pour ceux qui n’ont plus d’espace où je puisse envoyer ce lien si fin, je continue de consulter mes messages et je repasserai lire les mots doux que vous m’aurez laissé ici…
A bientôt.. mes amis. T.SJ’ai lu un passage concernant les TS soit les tentatives de suicide sur un forum et cela m’a interpellée voici le passage :
J'ai lu d'ailleurs dans ces deux pages quelque chose comme : "Mieux vaut souffrir soi-même que faire souffrir les autres" et ceci pour étayer la thèse : il ne faut pas se suicider pour ne pas faire de mal aux proches. Il n'y a pas là quelque chose de paradoxal, franchement ?
Voici ma vision :
Le suicidaire aura une façon bien à lui de voir les choses.
Tu vas avoir l'adolescent, le soldat, mais aussi la mère de famille, pour ne citer que ces trois cas bien différents.
L'adolescent on le comprendra l'adolescence est une étape transitoire dans la vie un cap difficile où l'enfant change disparaît pour laisser la place à l'adulte mais quel adulte devenir ? Là est le problème il cherche l'identité auprès des signes de ses proches mais ne s'y retrouve pas il cherche ailleurs mais ne voit pas de reflet non plus. Alors il se sent seul, il est perdu et perturbé. Il titube sur le fil entre ces deux mondes rester un enfant qu’il n’est plus et ne veux plus être et qui pourtant reste là en lui, et devenir cet adulte qui lui fait peur qu’il n’aime pas car les adultes ne comprennent pas, alors comment devenir cet être qui ne le comprend pas lui ?
L’adolescence est le fil le plus long qui existe car il n’y a pas de temps donné pour dire je ne suis plus un enfant je suis un adulte. Regardons nous dans un premier temps, ma génération est ce qui caractérise le mieux la durée de ce fil : je suis une adultescente comprenez par là une adulte restée adolescente, une génération qui a grandit dans les année 80. Mais passons, cela pourra faire un autre sujet.
Donc pour en revenir à cet adolescent suicidaire il va se diriger vers un univers de solitude, « on ne me comprend pas, on ne sait pas ce que je vis » sera son chant et plus il ressassera cette phrase plus il s’enfoncera dans la certitude que ce monde n’est pas fait pour lui. Il écoutera de la musique triste, souvent gothique, des mots qui lui promettront un avenir meilleur… certes mais de l’autre côté. Des paroles qui parleront de mort mais de vie, ailleurs. Soit cet adolescent trouvera un ami comme lui et dans leur univers fermé ils projetteront des projets d’au-delà. Ils seront différents des autres mais là il y aura deux solutions :
Le rire des autres ou l’écoute.
L’écoute soit l’acceptation par les autres adolescents, ceux qui auront réussi à trouver leur chemin, les aidera à avancer eux aussi et ils seront sauvés.
Le rire des autres se trouvera être la pire des situations car elle engendrera une solitude plus fermée. Soit l’adolescent sera fort et arrivera à passer outre et là il sera lui aussi sauvé, soit il sombrera davantage et là le suicide s’avèrera être sa dernière solution. Ne plus être là pour ne plus être un fardeau. Voilà ce qui se dressera dans son esprit « un fardeau », ses parents ne le comprennent plus « c’est un adolescent » disent ils et l’adolescence, nous le savons tous est un cap difficile nous l’avons traversé. Alors pourquoi pas lui ? donc la famille se positionne dans plusieurs situations « c’est un enfant difficile, ou ça lui passera » oui mais de quelle manière ?
Et là… cette lame (car dans la majorité des suicides d’adolescents arrive porté par une lame sur le poignet) devient séductrice avec son éclat, le regard se pose doucement à table, l’adolescent joue avec sans la voir, sans la regarder vraiment, il n’y pense pas réellement. Elle dévie ensuite et se transformera en lame de rasoir car dans les belles histoires cela se passe comme ça.
Il ne faut pas oublier que des appels à l’aide des ces adolescents arrivent par milliers mais que nous ne les voyons pas. D’autres choisiront diverses manières.
Mais le lien qui restera le même pour chacun d’entre eux sera :
La solitude.
Dans leur esprit au moment critique rien ne parviendra à les ramener, pas même l’amour de leur proche leur esprit sera vidé comme par magie. Plus rien ne comptera que cette envie d’en finir cette envie de se sentir enfin bien, en paix.
Voilà ce qui se passe dans l’esprit d’un adolescent.
Mais aussi dans celui d’un soldat ou même d’une mère de famille.
Pour l’adolescent on aura de la peine du mal on souffrira.
Pour le soldat on comprendra sa vie a été si difficile, il aura vu tellement d’horreur oh le pauvre.
Mais la mère de famille qui met fin à ses jours ? Pourquoi ? Pour elle on ne ressentira que mépris :
« Elle s’est suicidée elle a osé laisser ses enfants orphelins quelle mère peut faire cela ? » mais n’oublions pas une chose à l’instant critique même cette mère n’est plus une mère elle est seule son esprit est vide elle ne sent plus la caresse du temps, encore moins celle des bras tendre qui se nouait autour de son cou.
Elle se dit qu’elle ne sera plus un fardeau, elle ne fait que le point sur l’horreur de sa vie et elle aussi ne voit plus que le repos et la paix que lui apportera cette solution.
Certains appelle lâcheté cet acte d’abandon, d’autres l’appelle courage.
Ceux qui ont tenté de se suicider et qui sont encore en vie peuvent en parler. Pour certains ce sera un bien car ils se rendront compte de la beauté de la vie et en profiteront. Pour d’autres ce ne sera qu’un début une première fois, comme une drogue ils y retourneront, retenteront d’une autre manière, avec l’infime espoir d’y arriver. Cela deviendra leur but. Pour d’autres encore après plusieurs tentatives ils baisseront les bras la mort ne veut pas d’eux, bien mais un jour elle n’aura pas le choix que de les accepter alors ils survivent dans ce monde ne sont que des ombres qui passent dans nos vies, sans y laisser d’empreintes car après tout ils ne sont là que pour peu de temps. Ils n’ont pas peur de mourir, ils attendent c’est tout.
Voilà mes mots sont peut-être longs à lire je m’en excuse et encore j’ai fait court si si je vous jure.
je me sensaujourd'hui.. Je me sens... regret. de voir que la vie peut offrir de jolies fleurs et en contrepartie les faire payer un prix trop lourd. qui convaint on réellement en son amitié la personne en face ou soi-même. aujourd'hui... je me sens ... question. suis je heureuse ? qu'est ce que réellement le bonheur ? une illusion qui cache derrière son voile toute une vie d'amertume. une promesse qui vous enchaîne et ne vous rendra la liberté qu'avec le mot ultime : j'avais tort. aujourd'hui... je me sens... sans orgeuil... oui je me suis trompée. sur la vie et son long parcours, sur les gens autour de moi. aujourd'hui... je me sens... malheureuse d'avoir une fois de plus raté ma vie. qu'elle soit professionnelle ou encore amicale. non malgré tout cela je ne rendrai pas mes clefs non malgré tout cela je porterai mon fardeau c'est ainsi. aujourd'hui je sais que l'amitié n'est qu'utopie alors je vais reprendre les plumes et créer à nouveau un monde qui me correspond et créer l'amitié d'une corolle de fleur la gorger d'encre de nuit comme je pense qu'elle devrait être et si demain je dois encore croire je penserai au temps qui passe et qui d'une façon inexorable me rapproche de la fin. attention femmes au volant !Je suis gentille mais quand on me klaxonne je vois rouge je suis capable de descendre de la voiture et je pourrais défoncer la portière du musicien qui joue les virtuoses à une note !
Oui j’en ai surpris plus d’un ! car mes réactions sont toujours assez... surprenantes disons le. Même les gros bras qui klaxonnent perdent leur moyen face à une femme qui leur demande de descendre pour s'expliquer !
donc voici ma petite histoire du matin...
Donc comme vous l'avez compris en règle générale je prends le train pour me rendre de mon domicile à mon lieu de travail... mais oh grand bonheur parfois oui parfois j'ai le volant entre les mains et juste un habitacle pour moi. Un peu de musique pour me détendre avant ma journée de folle !
Je ne vous explique pas la saveur que possède cet ultime moment d'infinie solitude.. quoi que solitude pas tant que ça..
A mis chemin je vois dans mon retroviseur une rousse flamboyante au volant d'une voiture rouge (non pas une ferrari juste une lupo ça existe vraiment ça comme voitrue ça roule vraiment ?) je la vois elle a l'air excitée sur son accélérateur, si elle est en retard qu'elle prenne sur elle, je ne pense pas que sa voiture puisse passer sur la mienne (euh une 307 break ça en impose du respect à côté d'une lupo c'est clair) et là ! le crime ultime : 12 fois !!!
12 fois quoi me direz-vous ! mais des coups de klaxons voyons !!
Je descends même pas peur mais elle si ! je le vois elle s'y attendait pas, sa vitre est ouvert de quelques centimètres elle se cale dnas son siège style je ne l'ai pas vue. Et moi (comme dirait Cristof je fais l'homme, bon je vous laisse imaginer l'homme ronlant des mécanique du haut de son mètre soixante cinq en talon, pantalon large noir à pinces et chemise blanche... oui je vous comprends ça fait sourire) je me dirige donc vers sa voiture allez trois mètres nous séparent à peine.
Je lui demande pourquoi elle me klaxonne et réponse :
"Je vais être en retard avance ! "
Une file d’un km devant moi je fais quoi je passe par-dessus ?
Là j’ai craqué je lui ai intimé de descendre de sa voiture à cette garce, elle a pourtant de quoi parler par la vitre :
"pourquoi je descendrais ?"
" Pour que je te colle une baffe pardi !"
"ya la place par la vitre" qu’elle a le culot de me répondre je me marre...
"ben bien sûr ya la place mais j’ai pas le droit de te coller mon poing entre les deux yeux quand tu es à l’intérieur tu dois le savoir non ?"
"Sinon tu veux pas descendre ?"
Je suis en colère, je vous le garantis... Mais là je me détends tout d'un coup... je la regarde et je me mets à sourire, d'un sourire perdu dnasl e vague le regard perdu (ah oui j'ai une petite particularité ma pupille est trèsss ouvent dilatée de par le fait on me demande souvent si je suis droguée)… je regarde à travers elle et lui chuchote avec mon sourire le plus doux :
"méfie toi lorsque tu klaxonnes, tu ne sais pas qui je suis tu ne sais pas ce que je pourrais faire. Qui sait ce que j’ai dans le coffre de ma voiture… je peux descendre tu sais à quoi ressemble un révolver ? Qui te dit que tu ne vas pas laisser ta cervelle sur la vitre côté passager. Une cervelle rouge sur ta chevelure rousse. Et moi ? Un acte de folie passagère. Tout le monde a entendu tes crises de klaxon… alors… n’oublie pas la prochaine fois que tu klaxonnes et regarde la vitre côté passager. Tu verras c’est beau le rouge. tu as l'air d'aimer ça en plus le rouge"
Et je me suis redressée en lui souriant de toutes mes dents. Souriant aussi au type qui attendait les bras croisés sur son volant pour savoir qi il y aurait du spectacle... Enfin de mes crocs ah oui en plus des pupilles dilatées j'ai des crocs de vampire, je vous expliquerai un jour promis. Je peux vous dire une chose elle ne klaxonnera plus jamais car elle était livide dans sa voiture. J’ai redémarré en montant le volume de mon cd fétish du moment 30 second to mars et le titre : Kill !! de circonstance… ne croyez-vous pas ? moi Jared Leto me détend pas vous ?
Mais elle... Elle est restée à sa place et j’ai entendu les coups de klaxon derrière elle... Je crois me souvenir qu’un médecin m’a dit une fois que j’étais une … schizophrène je crois cela m’avait bien fait rire, il m’avait vue une seule et unique foisdans son cabinet…. je suis tout ce qu’il y a de plus lucide rassurez-vous. quoi que... ne vous ais-je pas prévenu de ne pas croiser ma route le matin ? la comptable a encore frappéJ’ai cru halluciner il y a quelques jours j’ai mis du temps à le digérer mais maintenant je vous le fais partager.
Vous avez découvert précédemment ma charmante comptable…
Elle a récidivé ! NON ? oh si ! récap de l'historique : Avec un sourire je lui réponds :
Je prends l’ascenseur avec Paulette deux étages on critique un petit peu elle descend au niveau zéro formalités banalités à demain…
Enfin l’ascenseur s’ouvre sur le -1 derrière la porte vitrée la liberté !
Je me dirige vers la voiture de cristof… ouvre la porte avec un grand sourire tendre m’assied récupère au passage mon baiser et j’attache ma ceinture (faut être prudent) ah si j’ai fermé la portière ben oui où avais je la tête ! Difficile de rouler la portière ouverte.
Et mon ange de m’annoncer :
Vous savez quoi ? je hais les comptables.
Je hais les comptablesalors voilà il était une fois... ah non c'est pas ça... alors avant de raconter le point de non retour de la comptable je vais commencer par le début.. le début de ma journée.... il y a à proximativement un mois, je me dirigeait vers la gare pour prendre mon train et me rendre sur mon lieu de travail, munie de ma légendaire bonne humeur (non je veux pas vous voir rire sinon je m'arrête) bien je disais donc que je partais travailler, une belle matinée de mai qui promettait d'être sublime et là ! le drame ! perturbation des trains. bon je me démonte pas je me renseigne pas de trains avant une heure ok, j'ai une demie heure pour arriver au bureau sinon le boss va encore me piquer sa crise... qu'à cela ne tienne le stop ça marche toujours. ni une ni deux me voici le pouce tendu et... 30 min plus tard les pieds sous mon bureau. je discute avec ma collègue adorée (que certains ici connaissent déjà sous le doux petit nom de Paulette) et je lui raconte. mon adorable collègue me propose donc de me raccompagner le soir, elle passe près de chez moi. non merci je suis polie je refuse gentiment... (dans le feu de l'histoire il faut savoir que cristof était en vacances chez ses parents, ça vous le saviez mais... à 350 km de là... et qu'il avait donc pris la voiture pour cette raison que j'étais partie en stop le matin oui oui). la journée se passe, moi innoncente je discute avec la comptable, elle prend le même train que moi... une station de différence important pour l'histoire.... vous comprendrez plus tard... donc je parle avec elle et nous prévoyons donc de vérifier le soir si les trains sont encore perturbés 17.00 arrive je vérifie : TRAFFIC NORMAL ! alléluia ! je vais donc voir ma Paulette et lui annonce que tout va bien je prendrai mon train, adorable elle insiste toute de même mais non je refuse un peu de marche à pied ne tue jamais personne et il fait si beau... et puis elle devrait faire un détour pour me déposer car elle ne prend pas la même route que moi... quel ange est elle. 18.00 enfin arrive et la fin de journée avec je dis au revoir à Paulette et attends (gentiment) la comptable qui toujours décide d'aller aux toilettes à 18.00 ! mais je suis gentille je suis patiente le train de 18.04 on pourrait l'avoir mais non encore une fois nous ne prendrons pas celui-ci pas grave je le rappelle je suis de bonne humeur. bien nous voici (enfin) parties vers la gare on discute dans la joie (j'ai toujours quelque chose à dire tant mieux elle n'a pas de sujet de conversation, c'est une comptable rappelons le elle n'y est pour rien) et après le dernier virage enfin la voici ! la gare s'ouvre devant nos yeux... mais.... trop de monde dehors.. une petite panique me saisit et si.. non pas possible le traffic était normal allez qu'à cela ne tienne ! nous nous enfonçons dans le ventre de la gare et... un vent glacé me saisit malgré la chaleur de la journée. SUITE A UN INCENDIE EN GARE DU NORD LE TRAFFIC EST INTERROMPU ! mais je fais quoi là moi maintenant, bon c'est rien à tout problème sa solution, le dernier train passé je vous le donne en mille le 18.04 ! tant pis. on va se tenir compagnie je vais pas la laisser là... bien que j'avoue toute seule je me serais pas gênée hop un coup de pouce et à la maison. ma comptable si gentille (grincement de dents) me propose de nous rendre jusque Corbeil afin de se rapprocher de nos maisons et si cela ne s'améliore pas elle appellera son mari, moi (je le répète si si c'est important) INNOCENTE je lui dis que je vais attendre là et qu'au pire je ferai du stop pour rentrer, scandalisée elle me persuade de la suivre... j'accepte alors que j'ai cet autre moyen pour m'en retourner dans mon chez-moi, depuis Evry le stop (suis accroc moi) ça marche je le sais mais ça va, pas pressée cris pas là chez ses parents... et vincent est venu chercher les enfants pour le we donc personne ne m'attend, personne ne s'inquiètera (ah oui savoir aussi que je n'ai pas de téléphone portable une lubie j'ai cessé mon forfait personne ne m'appelait jamais !). nous voici donc parmis la foule, chahutées dans le train... deux stations nous descendons.... et là commence le cauchemar. plus de train en direction de malhéserbe.... euh. moi je sais pas par où partir quand je suis à Corbeil, et il n'y a plus de trai nnon plus en direction d'Evry... me voici donc avec ma comptable à voir passer le temps sur un quai en plein soleil, pas une trace d'ombre.. une petite angoisse : "je ne supporte pas le soleil" je 'minquiète il manquerait plus que je fasse un malaise. je souris tout de même j'aurais pu être seule sur ce quai. une comptable c'est pas le bout du monde on s'y fait. et là. elle nous fait patienter 15 min dit-elle après elle appellera son mari pour venir la chercher. je ne tilte pas tout de suite... je le dis je suis innocente. les 15 min passent je parle je parle mais je m'inquiète aussi de ne pas voir arriver de train la chaleur commence à m'indisposer, j'ai retire mon petit gilet... elle sort son téléphone, l'ouvre... compose le numéro et appelle son mari : "Allo oui il n'y a plus de train tu vas être obligé de venir me chercher, je suis à Corbeil tu me récupères oui au même endroit que d'habitude à tout à l'heure..." clap le téléphone est refermé. Elle regarde à droite à gauche ne dit mot... un froid dans la nuque... descend je ne sais pas encore pourquoi j'appréhende elle est étrange... son comportement et là elle me regarde, je souris (comme d'habitude imbécile) "vous comprenez (euh non je dois comprendre quoi ?) je peux pas vous déposer je dois aller faire des courses je serai en retard après, je dois en plus repasser chez moi avant d'y aller..." "euh non non pas de soucis je vais bien avoir mon train il va pas tarder... bon we !" Elle est partie... c'est vendredi soir, 18.45 je suis sur mon quai en plein soleil, j'ai retiré mon petit gilet et le soleil tape en plein sur mes épaules aie... je pars en direction de la boulangerie prendre une bouteille d'eau... sans trop réaliser... et je reviens à la même place... et je repasse ce qui vient de se produire dans ma tête. mais je lui ai pas demandé de me ramener, bon elle habite à 5 km de chez moi elle aurait pu me déposer c'est vrai à la gare de chez elle et j'aurais fini à pied je fais pire quand je vais marcher.. mais pourquoi je l'ai suivie ici, je ne connais même pas cette ville et ces trains qui n'arrivent pas... je tourne en rond. et là la colère monte elle vient de me lâcher sur un quai où elle m'a fait la suivre je rappelle qu'elle a insisté, pour que je ne rentre pas en stop... elle appelle son mari et elle est repartie chez elle... à 5 km de chez moi... là j'en suis à ... combien je sais même pas... pas de train... le temps passe ma colère ne fait que grandir... 20.37 le train arrive... 21.21 je suis chez moi... épuisée. je hais les comptables. vie...c'est troublant de se voir dans le reflet d'une autre personne de voir ses doutes ses peurs ses craintes... mais aussi ses éclats de rire. Il se demande si il doit rester sur cette terre avec une race comme cell-ci qui rôde, c'est con à dire mais je me pose la même question.... depuis plus de 20 ans déjà... et je suis encore là et elle me fait toujours autant souffrir cette vie.
j'ai besoin des autres pour exister mais ils ne font que me rabaisser et pourtant je continue de tendre la main. et dieu sait que je commence à baisser les bras. la vie n'est pas un long fleuve tranquille. la vie n'est pas si belle. elle n'est belle que pour ceux qui sont heureux. la vie n'est qu'une gangraine c'est clair mais on a pas le choix, ya aucune solution miracle. ah on me dira l'amour si est une solution miracle mais allez, avouez combien d'entre nous vivent le paradis sur terre jour après jour depuis des années sans une dispute sans une larme ? Personne ! l'amour je pourrais en parler un qui décide un qui subit. alors franchement je me dis que cristof a raison sur un point : il vaut mieux rester seul et s'occuper de sa vie plutôt que d'avoir mille amis qui ne valent rien. il dit aussi : quand on aura 80 ans tu te souviendras de quoi ? des bons moments, non, des mauvais... sûrement mais pas de tes putains de collègues qui t'auront fait chier pour piquer ta place qui auront passé de la pommade pour te faire croire qu'ils t'appréciaient.. ok je parle vous savez pas de quoi là.
en gros je me suis encore pris une porte en pleine face, j'ai un nouveau job depuis janvier j'aime ce que je fais mais mon boss... je pourrais en dire sur lui mais je vais m'abstenir la dernière toruvaille de ce crétin me supprimer mon unique semaine de vacances... mais le pire c'est ma collègue celle qui me fait croire qu'elle m'aime bien et qui a été le voir pour avoir cette semaine de congé et elle elle part.... je déprime sérieusement. mais je me rends compte que la vie c'est ça :
ou tu donnes ou tu reçois mais tu n'as jamais les deux. moi je donne, mais je ne reçois jamais rien, j'en suis malheureuse et pourtant je continue de croire que l'humain a du bon, c'est clair sinon je n'aurais pas tendu tant de fois la main. alors mon conseil à ceux qui déprime et qui pense à "partir" essaye de croire en toi mais ne crois jamais aux autres. c'est le plus difficile mais si tu y arrives tu n'auras plus besoin de rien.
oui moi j'essaye j'ai du mal mais j'essaye de croire en moi. le problème qui me caractérise surtout c'est que lorsque je reprends confiance en moi une personne vient otut détruire et je dois recommencer.
oui quand on est jeune, on répète toujours les mêmes choses que tu as 20 ans que la vie est devant toi, mais euh je rassure c'est faux. pouruuqoi ? mais parce que cette putain de vie ne te donne que l'instant que l'on vient déjà de vivre le souffle que l'on vient de laisser s'enfuir et que la fin pour nous tous est aléatoire. euh je suis pas rassurante là ? mais j'ai pas envie je veux juste que vous comprenniez que la vie elle s'est vécue mais ne se vit pas. ce qui veut dire que faire des projets c'est bien attendre c'est bien mais combien en ont fait et sont morts avant de les réaliser ? non je parle pas des personnes de plus de 80 ans mais bien des jeunes de 15 - 20 ou 30 ans. de ces enfants qui ne demandent rien à personne mais qui crâment dans une voiture à cause d'un alccolique. de ces autres emportés pas la maladie. de tous ceux qui meurent trop tôt. ah oui seuls les meilleurs partent les premiers ou alors comme on dit quand on croit en dieu : "cette âme était trop pure elle n'était pas faite pour vivre parmis nous".
laissez lui le choix et vous verrez si elle estime avoir envie ou pas. moi perso j'ai tenté de mourir trop souvent mais elle ne veut pas de moi pourtant je l'attends je sais j'ai tout pour être heureuse et alors ? ce qui pourrait rendre heureuse une personne ne rend pas heureuse une autre. ma vie mon passé n'ont été qu'une merde. et j'ai bien essayé de l'arrêter. mais voilà j'y arrive pas ah épargnez moi le couplet : mais réfléchis ya pleins de belles choses, sincèrement au jour d'aujourd'hui j'en ai rien à foutre des belles choses. oui quand je suis dans la cuisine j'évite la lame qui brille au soleil, pour moi c'est une belle chose. oui je vends ma voiture parce qu'elle est aussi une belle chose... car quand je prends le volant personne ne sait jamais, et surtout pas moi si j'arriverai à destination.
oui j'évite de marcher le long des ponts pour éviter l'appel de l'eau.
savez vous ce qu'est ce combat de tous les instants ? non.
oui je suis ce que l'on appelle une suicidaire, une de ces personnes qui peuvent vous sourire et faire le grand saut un instant après. et personne n'y peut rien. mais je vous rassure, oui cristof veille sur moi la nuit et le jour car il a compris cela. et c'est un peu pour cela que je me bats aujourd'hui pour qu'il n'ait pas ce poids sur la conscience. et ne sortez pas le couplet des enfants. non quand on est prêt à partir plus rien n'existe que cet appel lancinant.
alors laissez moi hurler laissez moi pleurer vous qui de toute façon êtes sourd à la douleur des autres... car je sais que de toute façon je finirai dans les bras de cristof ce soir et quej e me réveillerai à son sourire. voilà pourquoi lorsqu'il part loi nde moi je m'éteins... voilà pourquoi je ne supporte pas de dormir seule la nuit j'ai peur... peur qu'en m'endormant je ne puisse plus me réveiller sur son sourire. que je me rende compte qu'il n'a jamais existé que mon imagination trop grande me joue un tour et me dise en se moquant de moi mais cet homme tu l'as rêvé.
mais je l'avoue s'il est un rêve il est le mien ne me laissez pas me réveiller car si je m'éveillais de lui je m'éteindrais. en manque de toiJe suis en manque !
Mon ange est absent et moi je reste là seule dans mon grand lit (160 par 200) mais je suis perdue moi là-dedans ! Où sont ses bras ?
Où est mon oreiller celui qu’il a glissé sous la peau de son ventre pour que je puisse me reposer ?
Rendez moi ma prison celle de ses bras rendez moi son papillon celui qui vole sur son sourire !!!
Je dépéris.
La lune s'est endormie d'attendre que ses mains viennent encore la décrocher...
Elle sombre sur la chute de mes reins…
elle se noie dans les soupirs de mon cœur…
quoi il n’est parti que depuis quelques heures ?
Mais je vais mourir !
Comment ça c’est rien il sera là bientôt !!!!!
C’est trop long !
Je n’ai que sa voix au téléphone !
C’est déjà ça me direz-vous mais… le hic…
c’est que d’entendre sa voix moi cela m’enflamme et comment je fais après ça ?
Mon esprit devient fou !
Cristof tu me manques reviens vite, je pleure sans toi mon sourire est en train de mourir… ta fée s’éteint…
en partant tu as emporté ma lumière…
où est donc ce bouton que je ranime ma flamme…………………… OmbreJe ne suis qu'une ombre Qui sillonne vos pas Une ombre dans laquelle vos larmes tombent Et abreuvent mon âme.... Et de cette âme fleurira la rose de spirale La rose de la toile Celle qui jamais de tous ses diamants Ne pourra luire davantage que le firmament.... 3kg100Que suis-je moi ici qui ne peut rien faire pour aider le monde à avancer. Femme perdue dans les dédales d'une folie que vous ne pourriez comprendre.
3kg100.... cette mesure tourne dans ma tête comme une fusée que je n'arrive à cerner, à comprendre. Je sais que je dois changer de chaîne, vite il en va de ma santé mentale, "pitié" crie mon esprit "lève toi ! Je t'en supplie", mais non je reste là, immobile, paralysée devant les images défilantes... et la voici celle que je craignais tant ! Les larmes coulent je ne peux les retenir, pas plus que ce cri, ce long sanglot de douleur, arrachez mon cœur je vous en prie. Ôtez-moi ce qui fait de moi un être si fragile, laissez-moi devenir comme vous, une personne que l'horreur empêche de vivre le temps d'un regard. moi ma mémoire gardera jusqu'à ma mort à présent l'image de cet enfant de un an au ventre rebondit de faim, de ses bras famélique où la peau fragile et friable comme une feuille de tabac séché... je garderai son regard déjà mort dans ma mémoire avec celui de cet enfant assassiné dans la rue d'un pays où la guerre est reine, de cet enfant pleurant entre les tirs des hommes armés de haine, qui n'ont pas fait la différence entre l'innocence, je garderai dans la protection de mon esprit torturé cet enfant que je revois tomber, touché en plein cœur par une balle destinée. Et cet homme qui le serrait dans ses bras en pleurant avant de sombrer à son tour. Je garderai cet enfant feuille dans mon esprit hurlant de douleur de ne pouvoir faire plus que mourir un peu avec lui... je garderai dans mes cauchemars ces enfants morts par la folie d'homme trop égoïste pour partager avec eux un peu de pain et de liberté... Totemsortez de vos sentiers
laissez vous aller à déambuler nonchalemment négligemment arrivez en vue de ce totem et déposez de vos genoux les mains lovées sur leurs seins la grâce d'une prière qu'elles porteront en des cieux indifférents au mortel que vous êtes... laissez vous donc aller... VoluptéLorsque la tendresse de tes doigts Feuillette le roman de mon âme Je laisse la douceur de tes baisers Prendre possession de mes sens.
Je me laisse alors chavirer et glisser Avec délice dans le salut de tes bras Et partir à la dérive des mille sens Dans les royaumes de chairs enivrées.
Laisse moiCette tasse sur tes lèvres, comme je l'enviais Ramper le long de ton cou et découvrir
Et envolons-nous vers ce ciel qui nous appartient... préoccupations diurnes sans intérêtsBien je regarde cette page qui n’apporte aucune nouveauté, mais quoi écrire lorsque l’inspiration a décidé de vous bouder ?
Alors que suis-je sensée faire ? Patienter ? Attendre qu’elle daigne revenir m’ouvrir ses bras et me murmurer dans le creux de l’oreille ?
Eh bien non !
Alors vu que ma muse me boude moi je vais écrire sur le temps qui passe mes pensées au fil du temps, rien d’intéressant ma vie n’est pas trépidante, mais cela me fera toujours écrire et peut-être (mais ne le disons pas trop fort surtout) que jalouse de voir que j’écris sans elle, ma muse cessera de me bouder et me reviendra plus souriante qu’avant…
Bien je ne sais pas par quoi commencer cela s’appelle à l’évidence écrire pour rien. Bon et alors ?
Je m’amuse au moins je m’occupe… et puis vous savez quoi ? J’ai ce petit chat doré posé en haut de mon écran qui me regarde avec ses moustaches frémissantes… je viens de le réveiller si si ! Il était peinard allongé sur le dos et là ouverture de page blanche et sans un ronronnement de travers (non je dis ça car si je dérange mon chat le réel vous devriez voir cela Garfield à côté c’est un enfant de cœur !) il s’assied tout sourire et me regarde écrire. Sa présence est rassurante. Parfois je le vois bouger la queue, mais le plus drôle c’est lorsque ce petit chaton chausse ses lunettes et commence à lire un document ! A croire qu’il me singe ! Et je m’interroge comment sait-il que je porte des lunettes ? Je dirige mon regard vers lui en oblique et souris devant ses oreilles qui s’agitent !
Je relis et je me marre royalement dans mon bureau ! Je viens de parler de mon compagnon d’office, mais croyez-moi il est sûrement le meilleur ami de nombre d’entre nous.
Allez je retourne travailler. Je n’ai rien écrit d’intéressant mais n’est ce pas un début ? Brave bêteBrave bête C'est un animal merveilleux que le chien. On lui jette quelques restes, on lui caresse la tête avec cette absence qui nous définit si bien et il reste là toujours prêt de nous. On l'appelle, on le siffle et il arrive en courant. Sachant même parfois que ce seront des coups qui pleuvront mais sa loyauté et son amour sont sans limite. Couché, vrillé de douleurs, il reste et aime malgré tout. Gardant dans son coeur le souvenir d'une caresse de ce maître brutal, avec l'espoir infime que de l'amour pourra revenir là où s'est installé la haine. Mais que peut-il y avoir de pire que cette haine, qui prouve après tout que l'on est présent dans la vie de ce maître ? L'ignorance, celle qui fait que l'on vous regarde que l'on ne vous voit pas. Que la gamelle ne se remplit plus, que l'eau vitale n'arrive qu'avec les nuages de la nature qui juge de qui doit vivre ou mourir. Son esprit se meurt, couché les yeux levés vers ce maître. Le coeur lui en revanche n'arrive même pas à se tarir de cet amour qui, s'il disparaissait serait salutaire à ce chien. Ce pauvre animal qui préférera mourir que d'abandonner ce monstre de cruauté répugnante qui ne pense qu'à lui. Cet animal qui se souvient qu'il a pris un être vivant, à soi disant aimer, uniquement lorsque sa solitude est trop forte, et là il jette quelques mots réconciliants, comme si cela pouvait suffir. Qu'est-ce qui peut faire en sorte qu'un chien soit si fidèle, quand tout lui crie de fuir cet être égoïste. Moi je le sais, c'est l'espoir de croire qu'il puisse exister encore quelque part une place pour soi lorsque l'on sait pertinemment qu'il n'y en a plus. On se rattache indubitablement à un fil délicat celui des souvenirs. Alors qu'il serait si bon de changer de chemin et de regarder vers l'avenir. J'y réfléchis en grattant la tête de mon chien.... fantasmeElle est la déesse que tu voudrais vénérer et que tu implores Mais que tu fuis comme le plus terrifiant des démons La chassant de multiples façons. Elle est le fantasme dont tu rêves et qui hante tes nuits Qui t’essouffle dans tes draps trop lisses et te gorge tes chairs de désirs Mais qui demeure le pire de tes cauchemars quand tu t’éveilles et que tu repousses au fond de ton esprit la crucifiant sur l’autel de la correction. Elle est ton désir et ta répulsion. Tu la voudrais et tu l’évites. Comment peut-elle être tout cela ? Et surtout pourquoi toujours lui revenir... pas encore morte"Tu veux m'abattre ben viens tu y as cru ? Le chant du CorbeauLe chant du Corbeau… Mon Ami perdu Rejeté par le mauvais augure Dans mes montagnes Grand Seigneur invisible Des cimes mouvantes se joue Mon Ami retrouvé Dans un champ cultivé Je t’admire planeur Aux ailes trouées de ciel bleu Dissimulant à contre-jour Ton bec argenté devenu Convoitise d’une pie Myope comme une taupe Mon Ami blotti Dans tes plumes de nuit Le vent arpège du crépuscule se fait messager Entrechoquant les croassements De ton chant rocailleux Dans le conduit de mon oreille Rappelant à ma mémoire Des souvenirs parfumés........ Fées des villes
Comment découvrir les fées des villes, perdues dans la foule ? Simplement en regardant autour de soi. Comment percevoir le rire d’une fée ? Pour l'avoir entendu il arrive comme ça sans crier gare sous une pluie d'été où les odeurs de terre viennent se marier à la tiédeur d'une goutte. Ces fées là se mettent à danser, courir et rire sous les baisers humides du temps, pendant que les passants craintifs rentrent leur tête de tortue sous des imperméables de sable. Ils l'évitent, ne comprennent pas cette folle qui valse avec le monde. Que le vent pleure, que ce sont ses larmes que l'été déverse ces larmes de voir que l'homme l'oublie ne l'écoute plus... ses contes et ses chants, ses mélodies et ses musiques anciennes se perdent. Mais la fée est là pour tout recueillir poser sur son sein blanc au dôme d'orange la main du temps, et soupirer avec lui d'aise et de contentement, lui offrir son rire pour le voir se parer de soleil et faire sécher de son souffle chaud les perles éphémères glissées dans ses cheveux... Danser les morts.Je regarde Danser les morts Leurs corps raidis Sur cordes raides Bras désarticulés Aux regards dévorés S'agitent dans l'air Inutilement Tentent de faire fuir Les corbeaux Avides De leurs chairs Putréfiées Friandises purulentes
Je regarde Jouer les morts Pantins du vent Rythmique ventilée Aérienne et macabre En castagnettes improvisées Sur os blanchis Tendon Détendus Et noircis
Je regarde Ecrire les morts Leurs vies passés Déjà oubliées D'une plume dérobée De corbeau Encre coagulante Ephémère Sur parchemins Craquelés Déchirés De peau Reliquat trônant Dans une bibliothèque Mortuaire Digérante ... Baiser en bleu de chineCe baiser à partir du moment où il est écrit ne se partage pas en un ou deux, mais bien en un nombre illimité de lecteurs, comment ces deux baisers peuvent ils n'être partagés que par l'un et l'autre. Un baiser, au coin de la bouche, fait rêver, rougir, on se l'approprie surtout lorsque son auteur ne se désigne pas. Qui a émis le premier ce baiser, seule la toile le sait, mais personne ne connaît son destinataire. Comment rendre fou ?
En offrant un baiser sans nom d'expéditeur ni de destinataire. Il va rendre fou la première personne qui le lira et qui se posera la question "est-il pour moi?" qui sentira son coeur s'emballer en espérant que ce dernier soit de la personne qu'elle espère. Et elle va s'arrêter sur ce baiser, y revenir et se l'approprier mille fois, une nouvelle à chaque regard, à chaque lecture. De deux baisers la voici à un nombre illimité, et le doute va de s’installer. Non ce n’est pas pour moi, alors de douce chaleur il va en découdre une douloureuse absence.
Comment ne pas devenir fou, il ne s’agit pas de savoir ce dont a voulu parler l’auteur, mais juste d’une infime partie. Le baiser. Emmène le avec toi ce baiser garde le, là où tu aurais voulu l’emmener car après tout tu es seul à savoir qui où et comment. Et le lecteur devrait plutôt te déposer à son tour un baiser chaste pour te remercier d’avoir tant réfléchi et en définitive d’avoir ainsi effacer la douleur d’un baiser inconnu. silencede ton silence d'or le poison se dépose sur mes lèvres entrouvertes de ma parole plus que le soupir infime de mon silence qui s'endort essence d'encredepuis des années je fais des mots mon chant et de l'encre instillée dans mon être je découle sur la toile tout mon être se décrie de bleu le bleu de mes montagnes, le bleu de mon âme et le bleu de mes veines... je suis ravie de voir que cela puisse vous plaire marque éternellel'encre sait s'insinuer dans les veines l'encre des mots se dessinent tatouage de nos âmes s'impriment sur la pâleur de nos reins pour vous le Maître cette femme à genou la fée qui est mienne enchante les fantasmes d'un autre qui se pose à mes genoux fée de lune ensorcèle sans être vue faite de rêve elle s'impatiente dansant sur des chemins tribaux elle se perd entre les hanches pour attirer un regard sur la chute d'une déesse qu'une belle inconnue allongée efface d'une prière adieu fées et rites païens Le monde ne nous appartient désormais... PoulichePouliche, elle est Dans le haras subit Les liens d'un Maître Douces cordelettes Sur sa peau satinée De fines zébrures L'auront marquées Mais quel délice que de sentir A nouveau Le sang affluer Sous ses caresses Expertes... |
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